Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de Christophe

Le blog de Christophe

Récit de dix voyages en Birmanie (Myanmar)


Pekhon : le nouveau paradis sur le lac Inle

Publié par Christophe sur 10 Février 2017, 17:34pm

Deuxième partie de mon aventure, du côté du lac Pekhon tout au sud du lac Inle. Un endroit où je ne sais même pas s'il y a un hôtel accueillant les étrangers et s'il y a un bateau qui me ramènera à Nyaungshwe.

 

Vendredi 6 janvier : Au calme sur les bords du lac à Pekhon

A 5 heures du matin, je suis debout et retrouve mon ami restaurateur avec qui je bois un café accompagné de quelques gâteaux. Finalement le pick-up au départ de Pinlaung pour Pekhon partira à 6 h 30. J'ai de la chance car j'occupe la place en cabine à côté du chauffeur (2500 k). Je plains les occupants à l'arrière qui vont devoir supporter le froid pendant le parcours.

La route qui mène à Pekhon est vraiment très agréable avec la traversée de jolis villages Pa'os dont un où le marché du jour se met tout juste en place. En route, on croise de nombreuses femmes Pa'os avec leurs marchandises, aussi bien sur le dos que sur la tête. Quel courage.

On traverse des paysages de montagne et en contrebas, on aperçoit le lac. L'endroit est vraiment splendide. Finalement, le pick-up arrive à Pekhon vers 8 h 45. C'était bien moins loin que je ne le pensais. On m'arrête sur la route principale à deux pas d'un panneau indiquant un hôtel. Je vais boire un café dans le tea-shop du coin pour prendre la température. Il ne faut même pas cinq minutes pour qu'un jeune vienne à ma rencontre. Il se propose de m'emmener à l'hôtel car il est assez éloigné. On y a va à moto et effectivement avec mon bagage, cela aurait nécessité un petit effort.

 

Me voilà au Pekon Princess Resort que j'avais déjà entrevu sur internet. Il y a des bungalows tout propres qui se trouvent au pied du lac. Je crains le pire pour le prix. On m'annonce des chambres entre 30 et 40 $ selon la vue. Impossible de négocier malgré mes tentatives.

 

Je m'installe dans une chambre au calme et parfaitement aménagée à 30 $ puis vais faire un tour dans la ville en parcourant les chemins proches du lac. L'endroit est nettement plus paisible qu'à Nyaungshwe. On n'entend pas en permanence le vacarme des moteurs de bateau et jusqu'à présent, je ne vois aucun touriste à l'horizon. Je crois d'ailleurs que je suis le seul dans l'hôtel.

Je me faufile entre les maisons en bois sur pilotis, j'observe les poissons qui sèchent devant les habitations, les filles qui tendent les filets de pêche et les quelques bateaux qui vont sur l'autre rive où deux villages sont visibles.

Par hasard, je tombe sur l'embarcadère principal où il y a un bureau pour payer la taxe de 10 dollars pour le lac Inle et autre de l'office de tourisme pour les balades sur le lac. On me confirme qu'un bateau public part chaque matin à 9 heures pour Nyaungshwe (11 000 k).

Me voilà rassuré pour la poursuite de mon périple car je ne voulais pas embarquer dans un bateau privé à plus de 140 000 k ! Le soleil s'est levé et il commence à faire chaud. Je vais dans une gargote proche de l'embarcadère où des nouilles exquises m'attendent pour 500 k.

Quand je vois les paysages de Pekhon, le calme, la gentillesse de ses habitants, je me dis que cette destination n'a rien à envier à Nyaungshwe où mes récents souvenirs me rappellent des hôtels les uns sur les autres et des agences pour les balades en bateau aux quatre coins de la ville. Bon, je l'apprendrai plus tard, à Pekhon il n'y a qu'un seul hôtel accueillant les étrangers et c'est évidemment celui où je suis. Aux dernières nouvelles, un autre établissement serait en construction.

Pekhon est encore en dehors des circuits classiques. Ici, pas de bus VIP menant aux destinations touristiques, pas de restaurants réservés aux étrangers, pas d'accès internet, l'Anglais y est encore peu développé. Bref tout ce que j'aime. En général, les touristes qui viennent jusqu'ici ne sont que de passage. Ils viennent de Nyaungshwe en bateau et filent vers Loikaw, la région des femmes-girafes.

En fin de journée, j'observe les pêcheurs à proximité de l'embarcadère, tout en admirant le coucher de soleil. Merveilleux avec tous ces reflets sur le lac et les montagnes. Un Birman, parlant un excellent Anglais, m'approche et me demande où se trouve mon guide. Il est tout surpris que je sois là seul. Il me confirmera qu'il y a encore peu de temps, les étrangers devaient être munis d'une autorisation pour venir jusqu'ici et être accompagnés d'un guide. Et ils ne restaient pas bien longtemps car un an plus tôt, il n'y avait pas d'hôtel pour les étrangers.

Il m'invitera ensuite à boire un verre d'alcool de riz. On échange sur l'économie de son pays, la politique, mais aussi les conflits. Bref, une situation guère réjouissante et qui, selon ses dires, ne s'améliore pas vraiment depuis les dernières élections d'octobre 2015.

Retour à l'hôtel où je sympathise cette fois avec un des employés qui est chargé de l'entretien technique de l'établissement. Il est dans un gargote qui appartient à sa soeur et veut absolument m'offrir un verre. Il me confirme ce que je pensais déjà, à savoir que Pekhon n'est pas du tout une destination touristique. En haute saison, l'hôtel n'accueille de 50 touristes étrangers. Ce qui est bien peu par rapport à la fréquentation de Nyaungshwe.

L'employé me raccompagne à l'hôtel tout proche. Maintenant qu'il sait que je suis Français, il fonce dans le local technique de l'hôtel et cafouille aux boîtiers des téléviseurs. Tout fier de dénicher TV5 monde. Sans internet, il faut bien que je m'informe un minimum de ce qu'il se passe dans le monde.

Samedi 7 janvier : La générosité birmane

La nuit a été excellente, dans un lit très confortable et sans aucun bruit. Le paradis. Le petit déjeuner se prend sur la terrasse face au lac. Comme décor, je n'ai vraiment pas à me plaindre. Il fait déjà très eau et j'observe l'activité sur le lac, ces petites embarcations avec une seule personne à bord qui pêche ou récupère des sortes d'algues. J'admire leur souplesse car pour tenir debout et en équilibre, ce n'est pas donné à tout le monde.

 

 

Décidément, c'est nettement plus calme qu'à Nyaungshwe où à proximité du lac, les bateaux m'auraient déjà cassé les oreilles. Ici, c'est paisible. Ca doit ressembler à Nyaunshwe il y a 30 ans. 

 

Ce matin, le marché est quelque peu animé alors que le grand jour de marché est demain dimanche. Il y a déjà des femmes Pa'os qui vendent leurs marchandises. Elles sont plus souriantes que du côté de Nyaungshwe, Aungban ou Kalaw où elles ont peut-être marre des touristes qui les photographient. Elles sont même demandeuses pour voir le résultat sur l'appareil numérique.

 

Je me décide d'ailleurs à rester une journée de plus ici pour profiter du grand marché. Et je partirai vers Nyaungshwe lundi. Ce sera aussi l'occasion en chemin de faire une halte à Sakar où se tient le marché ce jour-là.

Je prends ensuite une embarcation pour visiter un village sur l'autre rive. Je monte sur un bateau, mais un jeune homme aimable de l'office de tourisme me le déconseille car les bateaux se font rares pour le retour. Il me recommande un autre village plus accessible. Je paie 500 k le trajet en compagnie des locaux et croise les deux premiers touristes depuis mon arrivée à Pekhon. Apparemment ils se dirigent ensuite vers Loikaw.

 

Dans le village en face, il n'y a rien d'extraordinaire. C'est une vie paisible entre les pêcheurs sur le lac, les familles qui passent leur temps dans les maisons sur pilotis, les enfants qui jouent à jeter leurs sandales. Après il faut avouer que ma visite en surprend plus d'un. Aller à Pekhon c'est déjà curieux, mais aller se perdre dans ces villages, c'est un fait rare pour les locaux.

 

Après cette petite balade sympa je repars pour Pekhon. Le trajet retour est passé à 1000 k du fait qu'il y a moins de passagers. Je retrouve le jeune homme de l'office de tourisme qui m'indique qu'il y a de la wifi dans un tea shop près de l'hôpital. Comme je veux réserver une guesthouse à Nyaungshwe, je saisis l'occasion.

 

Bon à côté de l'hôpital, aucun établissement n'a l'air de proposer de wifi. Finalement un Birman m'emmène à l'hôpital et on m'installe carrément sur un ordinateur sous le regard bienveillant des infirmières. Je passe un petit moment sur le net, remercie vivement le personnel qui me fait comprendre que je peux rester encore plus longtemps. Je crois rêver.

Je repars tranquillement sur le marché où me prend une envie folle de pastèque. Ca tombe bien, il y en a juste devant moi. Je demande le prix au jeune vendeur qui affiche un grand sourire en réponse. Je prends une pastèque et voilà qu'il m'annonce que c'est cadeau. Je n'en crois pas mes yeux.

En début de soirée, je me rends compte que j'ai un petit creux. Il faut dire que je n'ai pas mangé ce midi. Je commence par des noddles dans une gargote. Elles sont si pimentées que ça m'arrache la gorge (500 k). Comme j'ai encore faim, je vais au barbecue voisin où je teste le foie, le poulet, des patates et des poissons grillés pour 2 000 k. Un régal et ça amuse mes voisines de table, des femmes Pa'os qui semblent également apprécier le barbecue.

Dimanche 8 janvier : La tournée des popotes et de l'éléphant dans l'assiette

 

Ce matin, le piment de la veille me provoque quelques problèmes intestinaux. Deux cachets et c'est reparti. Me voilà sur le marché, c'est le grand jour. Il y a un monde fou et comme tous les grands marchés en Birmanie, c'est le matin qu'il faut y être. L'effervescence, c'est entre 8 et 9 heures, après ça se calme progressivement.

 

Je suis en admiration devant les femmes Pa'os avec leur turban sur la tête. Elles ne sont pas opposées aux photos alors j'en profite. Et je vais avoir droit à pas mal de sourires en prime. Je passe devant des étals de poissons aux fruits et légumes, en passant par les vêtements ou les épices.

 

J'en prends plein la vue et je vois bien que je ne passe pas inaperçu avec mon teint blanc et mon mètre 88. D'ailleurs, je ne verrai aucun touriste ce jour-là dans les allées du marché, ni même à Pekhon.

 

Des " Mingalabar ", je vais en entendre. Je suis un peu la curiosité du jour. Un étranger qui vient faire ses emplettes... ce n'est pas courant.Un marché particulièrement plaisant, où il n'y a que du local. Aucun stand de souvenirs comme on peut en voir sur les marchés autour de Nyaungshwe.

 

C'est beau de voir des femmes Pa'os sourire lorsqu'elles sont photographiées et qu'elles sont pliées de rire lorsqu'elles se voient en photo. Ca croyez-moi, à Nyaungshwe, ce n'est pas la même musique.

 

Je retrouve ensuite un ami parlant Anglais qui m'invite dans une échoppe boire l'alcool de riz. Un verre en  amenant un autre, on se retrouve à faire le tour de toutes ses connaissances sur le marché. Et à chaque fois, j'ai le droit à l'alcool local.

 

Ca nous laisse quand même le temps de discuter. On parle de sa région car ici, contrairement à Nyaungshwe, nous sommes dans l'état Kayah, celui des femmes girafes, la minorité Padaung. Il dénonce les conditions de vie de certaines de ces femmes qui vivent comme des animaux, parquées dans des sortes de zoo comme en Thaïlande. Il prétend qu'en Birmanie, elles ne sont pas traitées de la sorte. Je lui rappelle tout de même que des femmes girafes sont exposées à la vue des touristes dans des ateliers de tissage sur le lac Inle à Nyaungshwe.

On se retrouve dans une maison à manger de la viande séchée. Un Birman me confie que c'est de l'éléphant et il me montre d'ailleurs la photo d'un éléphant qui est mort accidentellement dans la région. C'est un morceau de lui que j'ai dans l'assiette. Je ne pourrai jamais affirmer s'il s'agissait ou non d'un éléphant, d'autant plus que je n'en connais pas le goût car je n'en ai jamais mangé de ma vie. Et bien évidemment je ne cours pas après ce plat.

Tout à coup, la discussion dévie sur les Rohingyas, cette minorité musulmane persécutée dans l'ouest du pays. Qu'est-ce que je n'ai pas dit pas là. " Non, ce sont des Bengalis qui n'ont rien à faire chez nous ", me répond un Birman qui a étudié plusieurs années en Italie. Je lui réponds à la limite de la provocation : " Oui mais au Bangladesh, ils disent qu'ils ne sont pas de chez eux non plus. Alors qui les prend en charge ? ". L'ami qui m'a invité préfère écourter la conversation et propose de m'emmener dans sa maison où le débat sera sûrement plus calme.

Entre-temps, il me ramène à l'hôtel où le manager consent à m'accorder 5 $ de ristourne sur ma dernière nuit. Je prends volontiers et dis que je parlerai de bien en lui sur mon blog. Et voilà qui est fait !

Le soir, je suis invité chez l'ami birman. J'aurai droit à un excellent repas avec du poisson. Il m'avoue que c'est la deuxième fois qu'il invite chez lui un étranger et que ce n'est pas dans les habitudes du pays. Il espère un jour pouvoir m'héberger, mais il reconnaît que c'est toujours aussi compliqué dans son pays. Ce que je savais déjà.

Lundi 9 janvier : Pekhon/Nyaungshwe, le jour et la nuit

 

Ce matin, je suis à 8 h 30 à l'embarcadère pour prendre le bateau public prévu à 9 heures pour Nyaungshwe. Le prix est passé de 11 000 à 12 000 k en un jour à cause du prix de l'essence me dit-on. ça reste toujours plus abordable qu'un bateau privé. Nous ne sommes que deux passagers et le trajet va être une pure merveille. Il faut bien se couvrir car malgré le soleil, le vent est très frais et on le ressent. 

 

Le début du trajet est magnifique. On commence par la première partie du lac puis on traverse des étendues d'eau beaucoup plus étroites. On passe à travers de hautes herbes, endroit idéal pour observer les oiseaux. On traverse aussi de nombreux petits villages avec leurs maisons sur pilotis, on croise des barques qui servent de moyen de transport dans la région, des pêcheurs, des habitants qui se lavent ou rincent le linge dans le lac. Ici, toute la vie dépend du lac.

 

Jusqu'à Sagar, je ne croiserai aucun bateau avec des touristes. La traversée est bien plus paisible que dans le secteur de Nyaungshwe et je m'en rendrai encore plus compte plus j'approcherai de ma destination finale. Entre Pekhon et Sagar, aucune boutique de souvenirs, ni restaurant à touristes et le bruit des moteurs se fait rare.

 

Les montagnes autour du lac donnent encore plus de splendeur au lieu. A peine arrivé à Sagar, on prend une troisième passagère. Ce sera la dernière jusqu'à mon arrivée. A Sagar, on peut admirer des vestiges qui à cette heure matinale se reflètent dans l'eau. C'était normalement jour de marché sur le calendrier mais j'ai bien l'impression qu'il finit tôt. Il est tout de même 10 h 30.

 

La suite du trajet, je la connais déjà avec Nan Pan, le monastère de Phaung Daw Oo, les restos de plus en plus implantés et des dizaines de barques de touristes qui font quasiment toutes le même trajet.

 

On approche de Nyaungshwe, le bruit des bateaux refait son apparition. Le lac s'élargit et je croise de nombreux pêcheurs Inthas avec leur grand filet de pêche et leur manière si particulière de ramer à la la jambe. Le batelier remarque mon intérêt et va même jusqu'à ralentir pour que je puisse prendre mes photos.

Me voilà arrivé à Nyaungshwe après cinq heures de navigation. Ici les hôtels ont poussé comme des champignons. Certains me paraissent bien immenses par rapport aux petites guesthouses que j'avais connues par le passé. Pas mal de nouveaux restaurants sont également sortis de terre.

 

Je vais à l'hôtel Green Valley Inn (22 $) que j'avais réservé la veille sur un site spécialisé. La chambre est correcte pour le prix, sans fioritures. Mais ça me suffit amplement.Je réserve une place dans un minibus pour le lendemain matin vers Mandalay (15 000 k). Ce qui me permettra d'être à Monywa le soir même. 

Vais faire un tour sur le marché de Nyaungshwe où j'aperçois quelques femmes Pa'os en tenue traditionnelle. Comme quoi elles n'ont pas toutes disparu du paysage dans les lieux touristiques. Je mange des Shan noddles à  1 200 sur le marché... Les mêmes que je mangeais à 500 k à Pekhon.

Nyaungshwe a bien changé. En plus de hôtels qui envahissent la ville, un marché de nuit vient de voir le jour et la circulation est devenue infernale dans le centre où un supermarché à ouvert ses portes. On a même droit à des feux tricolores pour assurer une meilleure circulation. Impensable il y a quelques années. Bref, le calme à Nyaungshwe, c'est fini. Pour moi maintenant, la destination de rêve, c'est Pekhon.

Et je plains la gentille patronne de la guesthouse où je dors. Car juste à côté de son petit établissement, un énorme complexe hôtelier est en construction. Quelle horreur.

Le soir, je vais faire un tour au marché de nuit où se mélangent étals de souvenirs et restos avec des prix pour touristes. Je retourne dans le centre et me dirige dans une petite ruelle où il y a plusieurs petits restos. Je choisis le premier avec des spécialités birmanes. Les Shan noddles me reviennent à 1 500 k. Que c'était léger.

Demain, une autre route m'attend. Celle menant à Mandalay, puis Monywa, avant de rejoindre le grand nord avec Khamti et Lahe ou le festival du nouvel an Nagas est tout proche.

Commenter cet article

betty 06/07/2017 15:39

Bonjour Kristophe, Merci de m'indiquer comment on peut se rendre à pékon depuis Mandalay. Sommes nous obligés d'aller jusqu'à Nyaungschew ?
Merci pour le tuyau.
Kalliste

Christophe 06/07/2017 17:05

Bonjour la meilleure solution est de rejoindre Kalaw. Ensuite il y a l'option du train jusque Pekhon ou le bus depuis Augban. Pour le bateau c'est nettement plus pratique au départ de Pekhon pour rejoindre Nyaungshwe que l'inverse.
Christophe

sandrine 10/03/2017 14:19

Encore merci pour vos nombreux conseils (ici, et sur le forum du Routard).
Vos articles y sont pour beaucoup dans le choix de notre itinéraire.
Bonne continuation à vous.
Sandrine.

Christophe 10/03/2017 11:59

Bonjour,

Voici leur numéro de téléphone 95 9 250 515 557
Christophe

sandrine 10/03/2017 11:52

Bonjour Kristofe,
Je voudrais essayer de joindre l'hôtel de Pekon mais je n'arrive pas à trouver leur numéro de téléphone sauf à passer par Booking. Auriez-vous éventuellement conservé leurs coordonnées ?
D'avance merci pour votre retour,
Bonne journée,

mumu 21/02/2017 19:24

Bonjour,christophe
tout d abord un grand merci à toi pour ton blog qui est d une grande aide pour nous qui partons dans quinze jours au myanmar.
Ton dernier article nous a bien entendu donner envie de changer légèrement notre périple pour aller à Pekhon.Peux tu nous confirmer si l on peut rejoindre cette ville en prenant un train à Kalaw?
J en profite aussi pour te soumettre une autre problématique.Nous n arrivons pas à nous decider pour savoir si nous faisons Mandalay-Bagan-Kalaw -Pekhon-Inle-Yangoon ou bien Mandalay-Kalaw-Pekhon-Inle-Bagan-Yangoon.
Merci à toi pour tes conseils et bonne continuation pour ton voyage.
muriel et christian

Christophe 22/02/2017 10:26

Bonjour à vous et d'abord merci pour les compliments. Oui le train entre Kalaw et Loikaw s'arrête à Pekhon. Bien demander quand même avant le départ du train.
Pour ce qui est du sens du trajet, ce n'est pas évident. Peut-être une petite préférence pour le premier trajet car les déplacements sont moins longs, notamment le trajet entre Bagan et Yangon. Mais il n'y a pas de grosse différence.
Christophe

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents