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Le blog de Christophe

Le blog de Christophe

La Birmanie (Myanmar) de la côte ouest de l'Arakan, aux montagnes de l'état Shan, en passant par le delta de l'Irrawaddy, l'état Kayah, l'état Chin et les coins les plus reculés du pays... Vingt ans d'expérience à vous faire partager avant votre départ pour l'aventure.


Kalaw le paradis des trekkeurs

Publié par Christophe sur 2 Décembre 2018, 08:33am

La région de Kalaw se prête à la randonnée à travers les montagnes Shan, dans les villages des minorités Palaungs, Danu, Taungu... C'est aussi l'occasion de découvrir des marchés parmi les plus beaux du pays, comme à Augban. C'est parti pour des heures de marche...

Jeudi 11 octobre 2018 : Un transport de luxe jusqu'à Kalaw

La nuit a été excellente et toujours au calme à la Casa Yangon que je recommande vivement. Le matin c'est détente dans la petite salle de sport de l'hôtel, d'autant plus qu'à l'extérieur il pleut. Je traîne, je bouquine, prépare la suite de mon périple avant de faire une petite marche dans la ville et de dégoter un bon restaurant, très prisé des Birmans, le Lucky Seven dans la rue 49. La terrasse ombragée est splendide, les prix sont plus que corrects.

Cette fois, ce sera un plat indien, un thali poulet copieux à 3 000 k. Une adresse à retenir. Il faut ensuite que je change la carte SIM de mon portable et un Birman va gentiment se proposer de m'accompagner dans deux magasins pour faire les modifications nécessaires sur mon portable. Une telle amabilité, ça ne se trouve pas partout. 

A 16 heures, un minibus m'emmène gratuitement à la station Aung Mingalar, 50 minutes de trajet alors que le trafic n'est pas encore dense. Je suis le seul passager à bord. A l'agence de JJ Express, je suis accueilli avec un café. Il y a quelques touristes étrangers qui attendent pour le même bus. A 18 heures précises, le bus part sans aucun passager birman à l'intérieur, il faut dire que le prix du transport n'est pas très local.

A l'intérieur, c'est le grand luxe. Siège inclinable, de la place pour étendre ses jambes, un écran TV et une hôtesse à votre écoute. Vers 20 heures, arrêt dans une aire d'autoroute pour le dîner. Le bus s'arrête juste devant un KFC, qui n'est pas ma tasse de thé. Mais il y a un resto birman juste à côté. C'est parti pour des noddles au porc, un délice à 2 500 k. On repart, je m'endors et on arrive à destination à 4 h 15. 

Un moto-taxi se propose de m'emmener pour 6 000 k au Gloria Motel que j'ai réservé, ce qui est excessif. Finalement j'en trouve un autre à 2 000 k sans même négocier. On réveille le personnel de garde et me voilà dans une belle et grande chambre toute équipée pour 30 000 k la nuit au lieu de 35 000 au départ.

Vendredi 12 octobre : Kalaw en manque

de touristes

Après une petite sieste réparatrice et une bonne douche, je retrouve Kalaw sous un ciel menaçant. Je trouve qu'il n'y a pas énormément de touristes. Certes ce n'est pas encore la haute saison mais il y a tellement d'hôtels et de restos que ça doit être difficile de contenter tout le monde.

Je vais à la boulangerie Poe Poe où les chaussons à la banane sont toujours aussi excellents. Je vais les déguster dans un tea shop indien situé quasiment en face. Un petit tour sur le marché où il y a abondance de fruits, oranges, citrons, mandarines, kakis et surtout des avocats énormes. 

Un peu plus loin à la gare, le train en provenance de Nyaungshwe est attendu d'une minute à l'autre. Les vendeuses commencent à se préparer. Le train doit faire une pause d'un peu plus de 15 minutes, juste le temps qu'il faut pour ravitailler les passagers. L'ambiance est bon enfant. 

Pendant que je prends des photos des vendeuses avec des plateaux remplis de nourriture, les passagers me font des grands signes, certains souhaitant même m'inviter à manger. J'aurais presque pu faire un repas gratuit. 

Le train va repartir avec un peu de retard car il y a de nombreuses marchandises à charger dans les wagons. J'espère prendre le train ces prochains jours, mais dans l'autre sens, en direction du lac Inle. Ce midi, je vais faire un petit repas dans un resto qui a la cote auprès des touristes, le Sprounting Seeds Cafe and bakery. D'ailleurs il n'y a que des touristes attablés. Il y a des sandwiches-légumes à 6 000 k. Pour ma part, ce sera un riz frit à 2 500 k. L'endroit est sympa mais un peu cher pour le pays et pas très couleurs locales. 

L'après-midi, balade à travers la ville et les montagnes entre deux rayons de soleil et quelques averses. Un peu de lecture sur la terrasse de l'hôtel, avant un repas au restaurant Yadana Talkie-House, en plein coeur de la ville. Un restaurant indien installé dans un ancien cinéma. La nourriture y est excellente et copieuse à un prix fort raisonnable : une soupe, du poulet basmati et du poulet tika pour 5 500 k. Un endroit où, comme par hasard, je vais retrouver le même groupe de touristes qu'au resto du midi. Comme quoi nous ne sommes pas très nombreux.

Samedi 13 octobre : Danu, Palaung, Taungu

et Pao ont rendez-vous à Augban

Le petit déjeuner du Glory Motel est convenable avec un excellent pancake bananes et des fruits. Je me suis levé tôt afin de me rendre au marché des cinq jours d'Augban. Pour ceux qui me suivent, inutile de leur répéter que c'est le marché de je préfère en Birmanie.

Un moto-taxi m'y emmène pour 2 000 k. Je suis sur place un peu avant 9 heures, les allées du marché sont déjà bondées. Et ça va durer ainsi jusqu'à 14 heures. Toutes les minorités des villages aux alentours ont fait le déplacement. Les Taungu, Danu, Pao et même quelques Palaung que l'on voit davantage à Kalaw sont de la partie. Je vais même échanger avec une femme Palaung et lui expliquer que je connais bien le village de Painnepin. Bingo c'est le village où elle habite. 

Sur le marché, j'observe quelques curiosités comme ces grenouilles entassées sur des plateaux. Chez nous, on ne mange que les cuisses, mais ici on ne s'embarrasse pas et on mange tout. Un peu plus loin, un homme vend des peaux de serpent, tandis que des brochettes d'anguilles sont confectionnées par des Paos.

Les stands qui ont le plus de succès auprès des minorités sont les étals de vêtements. En fait, beaucoup de femmes viennent vendre les produits de leurs terres et plutôt que d'épargner, elles dépensent quasiment tout sur place, notamment en achat d'habits pour la famille.

Les serviettes rouge, orange ou verte sont portées sur quasiment toutes les têtes des femmes, quand il n'y a pas encore par dessus des marchandises achetées dont certaines doivent peser bien lourd. Certaines mères ont, en plus de leurs achats, un enfant dans le dos qui cohabite avec le panier de marchandises.

Le marché me paraît encore plus immense que par le passé. Deux nouvelles rues accueillent les étals des vendeurs. Enfin étal est un bien grand mot car nombreux sont ceux à vendre à même le sol avec un simple plastique comme protection. 

Je m'arrête dans les stands de cuisine disposés en plein coeur du marché. Certaines tables affichent complet. C'est l'heure des Shan noddles accompagnés de tofu frit. Je me laisse tenter, assis juste à côté de deux femmes Paos qui s'amusent de ma présence.

 

 

L'heure tourne, il est un peu plus de 13 h 30, et il y a toujours autant d'animation sur le marché. Certains clients et vendeurs commencent à plier bagages et s'entassent dans les remorques des tracteurs qui repartiront vers leurs villages. Certaines sont surchargées, les femmes trouvant une petite place à côté des provisions. Ca papote dans les transports, ça montre ses achats, ça mange aussi.

Pour ma part, il est temps de regagner Kalaw avec un autre moto-taxi. Le soir, repas au May Shan Lay restaurant. Un jus de citron, du porc champignon et riz à 7 000 k, correct. Un repas regardant un match de foot Myanmar-Bolivie à la télé, avec 0-2 au bout de 30 minutes de jeu. C'est mal embarqué pour les Birmans.

Retour à l'hôtel où je me rends compte que la chambre n'a pas été nettoyée. Déçu, je réserve une chambre à la Thitaw Lay House pour demain.

Dimanche 14 octobre : Au coeur des cultures

et villages Palaung

Ce matin à la Gloria Motel, j'ai le droit au même petit déjeuner que la veille. Dommage. Je pars en ville en croyant que le marché a lieu ce jour. Je me suis trompé, il a lieu demain. Je me suis emmêlé les pinceaux dans le calendrier des marchés des 5 jours. 

Je remonte tranquillement et décide de me rendre plus rapidement que prévu à la Thitaw Lay House où j'ai réservé un bungalow. Un moto-taxi m'y emmène pour 2000 k. Je suis accueilli par Marc, le propriétaire belge et son personnel. J'ai le droit à un beau bungalow niché dans une nature préservée. 

On discute rapidement avec Marc qui ne se plaint pas des affaires, même s'il y a parfois des jours creux. (Dernière minute, fin novembre, j'ai appris le décès tragique de Marc, toutes mes condoléances à sa famille et ses proches). Ce matin, je profite de la terrasse ensoleillée et le calme pour bouquiner. Faute de marché, je change mes plans et décide de ma faire un après-midi trekking en direction de Painnepin, un village Palaung niché dans les montagnes. Le ciel est menaçant, mais je suis équipé.

Je trouve un moto-taxi qui me conduit à l'embranchement (au panneau Pineland) de la route d'Augban et la route de Painnepin. Oui car désormais, le chemin qui mène à ce village a été en parti aménagé et goudronné, du moins le début du parcours.

 

J'ai le droit à une bonne averse pour commencer et heureusement je trouve un endroit où m'abriter. ça dure un bon quart d'heure guère plus et me voilà parti entre les champs de culture, rizières, arbres fruitiers et montagnes. C'est la pleine saison des fruits et légumes : les choux fleurs poussent un peu partout, comme les mandarines, les citrons ou les tomates. La majeure partie de la population vit de la terre ici. J'aurai aussi l'occasion de voir des avocatiers avec des avocats énormes. Un agriculteur me les montre discrètement entre les feuilles. 

Je poursuis mon chemin et croise des femmes en train de bêcher, d'autres qui reviennent du travail avec leurs outils. Des femmes Palaung portent des paniers remplis d'oranges et ne lésinent pas sur les efforts. Tandis que des mères de famille entassent des choux fleurs par dizaines sous le regards de leurs enfants.

Les nuages sombres semblent accrochés aux montagnes et je crains une nouvelle averse qui heureusement n'arrivera pas. En chemin, je ne croiserai aucun groupe de touristes accompagné d'un guide. Basse saison oblige. Mais que des Birmans qui très souvent me demandent où se trouve mon guide. Pour plaisanter, je leur réponds que je suis Palaung. Rires garantis.

Je fais quelques arrêts à observer les paysages de montagnes, les oiseaux, d'imposants papillons, les cultures ou écouter les bruits de la forêt qui s'agite après la pluie.

 

En près de deux heures de marche, j'atteins Pai Ne Pin. Une petite gargote est ouverte sur la place du village et je commande des beignets à la banane, sous le regard plein de curiosité de la part des enfants comme des adultes. Là encore, on me demande si je suis venu seul jusqu'ici.

Je sympathise avec des femmes Palaung qui se laissent photographier sans rechigner. Elles portent leur plus belle tenue traditionnelle, colorée de rouge et de bleu avec un turban sur la tête ou un bonnet. Car même s'il fait 25 degrés, ce n'est pas suffisant pour les gens du cru.

Je continue à explorer le village et passe un moment avec des habitants assis dans leur cour pendant que les enfants jouent à cache-cache et ne se soucient même pas de ma présence. J'essaie d'échanger avec les adultes, mais ce n'est pas simple d'autant plus qu'aucun d'entre eux ne parle un mot d'Anglais. J'arrive juste à leur expliquer que je suis Français, ce qui n'est déjà pas si mal. 

Devant chaque maison, le thé sèche à même le sol, ainsi que le piment et le gingembre dont la taille est parfois impressionnante. Oui ici, la terre est particulièrement fertile.

Je repars tranquillement vers Kalaw par un chemin nettement plus boueux, à la limite du praticable. En chemin, je croise encore des cultivateurs dont une femme Palaung qui a pris la fuite en me voyant. Vers 16 h 30, je suis de retour à Kalaw, au moment même où tombe une pluie fine. Je m'installe chez Pyae Pyae, un restaurant tenu par des jeunes filles très souriantes. Je commande un excellent jus de papaye citron (1 500 k), ainsi qu'une soupe et des noddles très bien préparées (3000) servis par une demoiselle qui pousse la chansonnette.

Lundi 15 octobre : Du marché de Kalaw

à la magie du lac Inle

Ce matin, j'ai profité de l'excellent petit déjeuner de la Thitaw Lay House, certainement ce qui se fait de mieux en Birmanie. Des crêpes, du cake maison, du pain, des oeufs, des fruits dont des fruits de la passion, du miel, du yaourt local... Un festin avant de me rendre sur le marché de Kalaw car c'est le grand jour.

Il est moins grand que celui d'Augban, mais il reste fort sympathique avec la présence de nombreuses femmes Palaung. Encore une fois, les touristes se font rares malgré l'attrait pour Kalaw. La majorité privilégie les treks jusque Inle plutôt que le marché. 

Je retrouve tous les fruits et légumes qui poussent dans la région. Il faut dire que ça ne manque pas entre les avocats, les choux fleurs, les oranges et les bananes. 

Je profite d'être en ville pour vérifier si le train à destination de Shwenyaung (lac Inle), prévu à 13 heures-13 h 30, est bien à l'heure. A la gare, on m'annonce qu'il a du retard et ne sera pas à Kalaw avant 17-18 heures. Je dois revoir mes plans car il n'y a aucun intérêt à voyager de nuit dans les montagnes Shan et ce sera finalement en minibus que je rejoindrai le lac Inle.

Je continue à me balader dans les allées du marché, très vivant jusque 13-14 h. Je vais assister au départ des Palaungs en camion vers leurs villages dans les montagnes. Un homme veut que je les accompagne accroupi avec les achats du marché. C'est que j'ai une réservation à Inle sinon l'aventure ne m'aurait pas déplu. 

Retour à la gare où le train en provenance de Shwenyaung est lui à l'heure. J'observe les vendeuses se précipiter sur les passagers, la nourriture posée sur des plateaux qui trônent sur leur tête. Je suis toujours aussi admiratif face à tant de souplesse et d'équilibre.

Retour à l'hôtel où je salue Marc, le propriétaire belge en lui promettant de revenir bientôt. Car comme vous l'aurez compris, c'est une de mes adresses préférées en Birmanie. Un veilleur de l'hôtel m'emmène pour 1 000 k à l'arrêt des minibus. Au bout de 20 minutes, je trouve un transport pour Shwenyaung (3 000 k) à côté du chauffeur. En 1 h 30, on arrive à destination après avoir roulé sur une route partiellement en travaux. 

A Shwenyaung, je trouve un pick up et m'assoit à côté du chauffeur (1 000 k) avec qui j'échange. Il me parle du manque de touristes à cause du conflit dans la région de l'Arakan et des Rohingyas. Il peste contre les médias qui, selon lui, ne disent pas la vérité, passant sous silence les attaques de Rohingyas contre des Hindous ou des Arakanais. Bref, pour lui si les touristes ne viennent pas c'est à cause de ces informations erronées sur son pays. J'acquiesce et n'entre pas dans le vif du sujet.

A côté de ça, il me propose la visite de Kakku pour 40 000 k, un prix défiant toute concurrence. Une belle opportunité que je saisirai par la suite sachant que je n'ai jamais mis les pieds sur ce site. Le chauffeur m'arrête pas très loin de l'Immana Hotel où je loge. L'accueil est charmant, la chambre est nickel avec vue sur les montagnes pour 17 $ la nuit. Je réserve immédiatement un bateau pour le lendemain matin afin d'assister à la procession du festival Phaung Daw Oo entre le village de Linki et Nyaungshwe. Départ à 6 heures (13 000 k).

L'hôtel prête des vélos et je m'empresse d'en prendre un pour pédaler jusqu'au bord du lac. Je traverse Nyaungshwe et me retrouve dans des petits villages sur les rives du lac, en longeant des maisons sur pilotis. Bien utiles après la saison des pluies car l'eau a atteint des niveaux élevés à tel point que je dois rebrousser chemin. 

Je m'arrête devant de grandes étendues d'eau où naviguent de petits bateaux et où des femmes se lavent. Le ciel est splendide en cette fin de journée. Un moment idéal pour prendre des photos. Les couleurs du ciel passent du bleu au orange, c'est magique.

Au retour, je vais manger sur un stand de la fête foraine de Phaung Daw Oo, des Shan noddle. J'avais peur que le prix soit gonflé pour la fête et du fait que je suis étranger. Au contraire, c'est dérisoire : 1 000 k.

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V
Nous avons eu l'occasion de visiter la pagode Shwe Oo Min. C'est incroyable de marcher à l'intérieur de la grotte et à l'intérieur il y a plein de petites statues de Bouddha, comme une grotte de spectacle de Bouddha Stupas en un seul endroit et c'est incroyable.Bel endroit à visiter à Kalaw.
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C
Bonjour Christophe. Merci pour toutes ces jolies explications. De la même manière , je cherche à sorrirnun peu des circuits traditionnelles. Pour cette petites randonnées. Serait il possible de m’envoyer une capture d’ecran Avec m’endroit De l’embranchement (courageuse mais pas téméraire !!) en avez vous d’autres à conseiller par hasard ..?! Voyageant toute seule, pensez vous qu’il est safe de traverser ces routes à pied ? Je le fais volontiers en scooter mais jamais encore tenté en rando ou trek! <br /> Merci d’avance pour vos réponses. <br /> <br /> Bonne continuation et bon voyage <br /> Claire
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C
Merci pour le retour tres rapide !!! Je vais certainement donc en rester aux bon vieux guides ???? merci encore.
C
Bonjour, je ne voudrai pas que vous vous perdiez dans les montagnes. En général, tout le monde prend un guide pour un premier voyage. Pour ma part, ça 7-8 fois que je vais à Kalaw et je commence à connaître les chemins à force de les emprunter. Maintenant pour aller au village de Painnepin c'est faisable, vous pouvez toujours demander à votre hôtel à Kalaw de vous expliquer ou demander à un moto-taxi de vous emmener à la jonction appelée Pineland. Mais si vous vous perdez dans les montagnes, je ne serai responsable de rien.<br /> Christophe
D
Merci pour ce récit très intéressant et qui donne envie d'y être déjà !<br /> <br /> En ce qui concerne votre marche vers le village de Pai Ne Pin, est-il facile de se repérer sans guide?<br /> Je comprends qu'il n'y a que 2H de marche si l'on se rend à l'embranchement en moto-taxi, c'est bien ca?<br /> <br /> Merci,
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C
Bonjour oui c'est assez facile pour s'y rendre. En cas de doute, on croise toujours quelqu'un en chemin. Oui il faut 2 bonnes heures de marche pour atteindre le village.
J
super reportage et belles photos dans les montagnes Chin et autres contrées...de Birmanie<br /> un grand merci
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C
Merci beaucoup Joelle, le prochaine épisode : Bogale, une destination qui je le sens va devenir à la mode en Birmanie.

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