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Le blog de Christophe

Le blog de Christophe

La Birmanie (Myanmar) de la côte ouest de l'Arakan, aux montagnes de l'état Shan, en passant par le delta de l'Irrawaddy, l'état Kayah, l'état Chin et les coins les plus reculés du pays... Vingt ans d'expérience à vous faire partager avant votre départ pour l'aventure.


A la découverte de la Birmanie authentique

Publié par Christophe sur 30 Novembre 2018, 09:09am

C'est une toute autre Birmanie qui s'est révélée à mes yeux le temps d'un passage à Danuphyu, là où des villages ne vivent que de la pêche au bord de la rivière Irrawaddy ou au bord du lac Duya. Avant un retour à Yangon, dans les faubourgs de la ville où les marchés s'animent de jour comme de nuit.

Samedi 6 octobre 2018 : En immersion

dans les villages de pêcheurs

Je suis tout seul ce matin pour le petit déjeuner dans cet hôtel (Araindamar) tout récent d'Hinthada. Le personnel est aux petits soins. J'ai le droit à des oeufs, de la mohinga, du pain, de la confiture, du café, du pancake... et même un serveur qui me fait de l'air avec un morceau de carton. Je suis un peu gêné de le voir autant agiter le bras et lui fait comprendre.

Je retrouve mon vélo bien décidé à rejoindre les bords de la rivière Irrawaddy. J'apprends via les journaux qu'il y a des pluies diluviennes à Taunggyi, Kalaw et Augban. Ici curieusement, c'est tout l'inverse, forte chaleur et quasiment aucun nuage. La balade à vélo est suffocante, mais les paysages sont si beaux que j'en oublie la souffrance. 

Finalement, la rivière est un peu à l'écart de la ville et je vais la longer par des petits chemins qui traversent des villages aux maisons sur pilotis très souvent entourées d'eau ou de vase. Pour les atteindre, il faut franchir des planches en bois parfois instables.

Je me retrouve dans des villages de pêcheurs où je suis la curiosité du jour. Après deux ou trois "Mingalabar", l'atmosphère se détend. J'observe les pêcheurs qui manient d'énormes filets. Très souvent, ils ramassent de petits poissons qu'ils feront sécher devant les maisons très sommaires. 

Je m'arrête très souvent dans des échoppes au bord du chemin, tellement il fait chaud et que les zones d'ombre sont rares. Je m'arrête dans une école qui ressemble davantage à une cabane en bois. A l'intérieur, très exactement 71 enfants âgés de 7 et 8 ans qui sont accompagnés de trois enseignantes. Là encore, au premier abord, les enfants semblent craintifs avant que les photos ne leur donnent le sourire.

 

Je poursuis ma balade sur des chemins caillouteux qui me font de moins en moins supporter la selle du vélo. Je fais une pause devant des étendues d'eau, où des femmes travaillent dans les terres, d'autres fabriquent des paniers, viennent chercher du bois ou des herbes pour les animaux.

Dans certaines habitations, on veut m'inviter à manger. Je refuse gentiment car la spécialité du coin ne m'emballe que moyennement. Du poisson et du riz mélangés qui sèchent au bord des chemins et qui se transforment en une magnifique bouillie très compacte. Pas très appétissant.

Je regagne tranquillement la ville à la recherche d'une boisson fraîche et d'une zone ombre. Le soir, je suis invité par un ami birman Yan Paing Aung à manger des samosas chez lui. Il m'incite à rester une journée de plus dans sa ville afin de me faire visiter sa région à moto. Je ne peux qu'accepter une telle opportunité.

Dimanche 7 octobre : La Birmanie authentique

le temps d'une journée

Ce matin, il y a un peu plus de clients à l'hôtel Araindamar et je suis un peu moins chouchouté que la veille au petit déjeuner, où je suis privé de mohinga. En comme hier soir à mon retour, la chambre n'a pas été nettoyée, je suis quelque déçu. 

A 8 h 30, Yan Paing m'attend avec sa moto. Nous voilà partis en direction de Zalun et Danuphyu, deux villes que je n'avais pas pu visiter du fait de l'absence d'hôtels pouvant accueillir les étrangers. 

On s'arrête d'abord dans un petit village de pêcheurs. C'est dimanche et il y a de l'animation dans toutes les maisons, tandis que quelques pêcheurs sont en activité sur le lac Duya. Il aurait fallu venir beaucoup plus tôt dans la matinée pour en voir encore davantage. Il faut dire que certains commencent à taquiner le poisson dès 3 heures du matin.

Le village est pauvre, les maisons en bois offrent peu de commodités et sont hélas souvent entourées de détritus. La seule activité ici, c'est la pêche qui permet juste à la population de subvenir à ses besoins.

 

Je croise de nombreux enfants aux joues maquillées de thanaka. ça joue dans les maisons, dans l'eau ou alors les plus âgés sont déjà chargés des tâches quotidiennes comme cette fillette qui coupe du bois sous mes yeux. 

On va profiter d'une petite embarcation à moteur pour faire un tour du lac et s'approcher au plus près des pêcheurs. Il fait déjà bien chaud. De nombreux filets ont été installés dans l'eau pour piéger les poissons. Certains pêcheurs ont même installé leur habitation sur l'eau au beau milieu du lac. 

La balade est sympathique. On longe les habitations au bord de l'eau, toutes équipées de petits bateaux. On retourne tranquillement dans le village où des parents sont ravis de présenter leurs enfants pour être photographiés. Un endroit que j'aurai sûrement eu du mal à découvrir en solo car le village est tout de même à l'écart de la route principale et à première vue, il n'est pas destiné à être visité par le premier venu.

On poursuit notre route jusqu'à Zalun où une pagode est célèbre pour le Bouddha qu'elle y abrite. De nombreuses familles s'y sont d'ailleurs données rendez-vous pour y faire des donations, mais aussi pour y pique-niquer parfois à l'arrière même des véhicules. Des familles qui peuvent avoir effectué le déplacement depuis Yangon pour aller effectuer une offrande dans ce lieu célèbre du bouddhisme.

On s'arrête manger chez un ami de mon pilote du jour avec un excellent poulet curry, et comme d'habitude une énorme quantité de plats sur la table. Direction ensuite Danuphyu, l'ancienne ville du roi Bandoola et certains vestiges sont encore visibles. Rien d'exceptionnel à mes yeux, mais pour les Birmans, cette ville revêt un caractère tout particulier. Sur place, on visitera trois pagodes, on s'arrêtera devant deux stèles à l'effigie du roi et même devant sa tombe. Le rituel des visiteurs, se prendre en photo devant chaque panneau décrivant un monument. Je vais bien sûr y avoir droit à plusieurs reprises avec mon guide du jour.

On repart tranquillement sous une pluie fine avec quelques arrêts en route pour admirer les paysages et les rizières. Une bien belle journée dans cette Birmanie authentique, qui n'a vu passer que très peu de touristes.

 

 

Lundi 8 octobre : Retour presque obligé

à Yangon

Je serai bien remonté vers le nord en empruntant de nouvelles routes, mais on m'en a dissuadé car elles sont en piteux état. Notamment celle qui mène à Pyay. De l'autre côté vers Pathein, ce n'est pas terrible non plus. L'idéal est donc de revenir sur ses pas, vers Yangon, à 4 heures de route (3 500 k). Je quitte l'hôtel vers 9 h 30, le bus est prévu à 10 heures. La patronne de l'établissement affiche son plus beau sourire et annonce qu'elle me fait un rabais de 3 000 kyats sur les trois nuits !

Le bus est à peu près correct et je me retrouve avec deux sièges au premier rang. Je dis au revoir à mon ami Yan Paing qui m'a été d'une grande aide durant ce séjour dans la région.

Vers 14 heures, j'arrive à la station de bus de Yangon, celle à l'ouest de la ville. Une station encore éloignée du centre ville. On me propose des prix un peu farfelus allant de 15 000 à 20 000 k le parcours en taxi. Je négocie finalement à 8 000 k.

Destination le Casa Yangon Hotel, ouvert depuis deux mois, bien situé entre la 41ème rue et la Mercant street. Une chambre à 20 euros très plaisante et toute propre avec un grand écran TV, un bon lit et de l'espace. A Yangon, à ce prix-là, ça se fait rare. 

En fin de journée, j'ai rendez-vous avec Pumpun, une amie Birmane qui travaille dans la confection, pour faire un tour sur les marchés de nuit. Ils ne sont pas trop éloignés de mon hôtel, à commencer par le marché Pazundaung. Les poissons, les fruits, les fleurs, la viande... tout se vend à n'importe quelle heure du jour comme de la nuit.

Et quand un marché ferme ses portes, un autre ouvre pas très loin avec notamment le marché de Mingalar Townnyunt. On finira par le marché dans le quartier Tamwe. 

Au final, on va visiter 3-4 marchés, en ne s'éloignant pas tant que ça du point de départ, un peu de marche et un déplacement en bus suffiront. On va se retrouver dans des quartiers populaires de la ville où je mets pour la première fois les pieds. Comme ce marché de rue à l'ouest de la ville où se concentre uniquement une population indienne et musulmane. On y retrouve leurs spécialités culinaires préférées notamment les samosas, galettes, pains ronds, brochettes... qui changent des currys birmans.

Les morceaux de viande pendent sur les étals, les poissons s'entassent à même le sol, tandis que les odeurs des épices nous montent aux narines. Une chouette ambiance se dégage de ces marchés de nuit. On m'explique que la majorité des Birmans n'est pas encore habitués aux supermarchés - qui pourtant se développent dans la ville -et que certains s'en méfient notamment à cause des prix. Raison pour laquelle les marchés de rue ont autant de succès.

Je quitte Pumpun peu avant 20 heures et repars seul en bus vers Sule pagoda. Un bus bondé comme cela est fréquent à Yangon. Le soir, je me contente d'un poulet sauce aigre douce au Lucky 555 face au parc Mahabandoola et un jus de fruits à 4500 k. Rien d'extraordinaire.

Mardi 9 octobre : D'un marché à l'autre

Ce matin, j'ai décidé de prolonger mon séjour de deux jours à Yangon. Les photos que l'on m'envoie via les réseaux sociaux de l'état Shan ne me rassurent pas encore : ciel gris, pluvieux... Je ne précipite donc pas mon arrivée du côté du lac Inle.

Le petit déjeuner du Casa Yangon Hotel est présenté sous forme de buffet. Très correct. Juste dommage qu'il fasse un peu froid dans la salle à cause de la clim.

Ce matin, je me décide à visiter des marchés typiques de Yangon, dont certains sont considérés comme les plus beaux de la ville. A commencer par le marché aux bananes de Kyeemyindaing que je rejoins grâce au train circulaire.

Un marché au bord de la rivière Yangon où les grossistes en bananes, noix de coco et cannes à sucre attendent les clients. Surprenant de voir tous ces tas de bananes qui arrivent par bateau avant de repartir par camion, ou ces monticules de noix de coco dont certaines sont brisées sur place.

Une ambiance joviale même si une amie birmane m'a déconseillé de venir ici le soir venu car il y a déjà eu des agressions. D'un tea shop, j'observe le va-et-vient des transporteurs, dont les camions débordent de fruits. Ou encore d'autres moyens de transport plus originaux comme ce taxi dont le coffre a été rempli de noix de coco ou un tricycle qui déborde de bananes.

Courageux aussi ces hommes qui portent les plants de bananes sur le dos. J'ai essayé d'en soulever un, croyez-moi, ce n'est pas donné à tout le monde. 

A à peine 500 mètres se trouve le plus grand marché aux poissons de la ville, San Pya market. L'ambiance est à son summum. Toutes sortes de poissons pêchés en mer ou en rivière débarquent sur ce marché où des centaines d'hommes les déchargent dans d'énormes paniers. Ils sont tous équipés de bottes en plastique. Avec mes tongs, je fais un peu désordre.

Les poissons s'entassent au sol avant de rejoindre des caisses dans lesquelles la glace a été pillée. Des hommes sont chargés de soulever de lourds blocs de glace. Les langoustes, gambas, crevettes accompagnent des poissons à la taille parfois impressionnante. Les porteurs de poissons sont ravis que je les photographie et échangent quelques mots d'Anglais avec moi, notamment autour du football. Il faut dire qu'ils portent tous - comme moi d'ailleurs - un maillot de football. Facile d'engager la conversation sur le sujet. En plus, ils ne doivent pas croiser beaucoup d'étrangers ici. Ce n'est pas vraiment un lieu touristique et pourtant il vaut le coup d'oeil.

A un moment donné, je vais même me retrouver sur un bateau qui déborde d'énormes poissons. Entre les porteurs que j'essaie d'éviter pour les laisser travailler et le sol glissant, je suis à deux doigts de passer par dessus bord.

Je continue mon tour du marché et à un moment donné je franchis une grille et crois atteindre une autre partie du marché où la encore les poissons sont nombreux. Sans m'en rendre compte, j'ai pénétré dans une usine et le service de sécurité m'a gentiment raccompagné jusqu'à la sortie.

Un marché qui m'a bien plu, mais il faut choisir son heure et son jour car la dernière fois que je m'y étais rendu, il était fermé. En repartant, j'observe des hommes porter des dizaines de poulets vers un bateau. Ils les abandonnent en plein soleil, attachés sur la jetée. Ils font peine à voir, certains n'ont même plus de plumes et d'autres ne bougent plus, à croire qu'ils sont morts. Un coup à devenir vegan. 

Je décide ensuite de visiter un troisième marché, pas bien loin d'où je suis : Myaynigone market dans le quartier San Chaung. Je le rejoins à pied, il n'est pas loin de la route de Pyay. Il y a bien quelques marchands mais on me fait vite comprendre qu'il est en effervescence la nuit. Tant pis, j'y retournerai demain avec Pumpun qui veut qu'on aille y manger une mohinga. D'après ce qu'elle m'a dit, le marché s'active après 15 heures.

Je repars en bus jusqu'à la pagode Sule sans aucune difficulté. Malgré un trafic dense, le bus parvient à se faufiler entre les voitures. Avec les nouveaux bus, c'est devenu un peu plus pratique de se déplacer en ville. Il n'y a encore pas si longtemps, les numéros des lignes étaient uniquement écrits en langue birmane. 

En fin de journée, j'achète quelques fruits dont des mangoustans. J'apprends qu'ils ne viennent pas de Thailande comme je le pensais, mais de Maylawmyine. 

Mercredi 10 octobre : un marathon dans Yangon

Ce matin, j'ai le droit à une excellente mohinga à l'hôtel Casa Yangon où le personnel est vraiment adorable. Je me rends à la gare routière, face à la gare centrale des trains, afin d'acheter un billet de bus pour Kalaw. Ce sera le grand luxe avec la compagnie JJ Express et un prix en conséquence 30 000 kyats, mais l'avantage qu'un véhicule m'emmène directement à la station de bus Aung Mingalar.

Direction ensuite le centre ville et le quartier indien où je vais passer un moment dans un temple hindou. Le repas est offert  à des fidèles. Il y a pas mal de monde et chacun attend son tour pour manger un repas purement indien. Pendant ce temps, d'autres fidèles prient dans le temple, font des offrandes ou cassent des noix de coco dans une odeur d'encens enivrante. Une ambiance comme à Delhi ou Bombay en plein coeur de Yangon. J'observe tranquillement toutes ces scènes spirituelles dans une ambiance sereine.

Direction ensuite la 25ème rue où le marché bat des records d'affluence. Ici, on trouve de tout, mais surtout des épices vendues par des Indiens. Là encore les odeurs font des ravages. Musulmans, hindous, bouddhistes se mélangent dans les allées à la recherche des produits de leur quotidien. 

Il y a aussi les commerçants de la ville qui se font livrer ici. Et quand on parle livraison en Birmanie, on ne se déplace pas pour des pacotilles. Je croise des hommes et des femmes avec des paquets gigantesques qu'ils portent sur la tête ou encore cet homme qui charge son rickshaw avec des bidons à ne plus savoir où les mettre.

Peu avant midi, je retrouve Pumpun qui revient elle aussi du marché. On a dégoté une exposition photo réalisée par des professionnels birmans formés entre autres par National Geographic. L'exposition se tient dans une galerie rue Bogalay. Une bonne cinquantaine de photos sont visibles, mais je reste sur ma faim. Seules 5 ou 6 photos retiennent mon attention, les autres me paraissent banales. 

Nous voilà ensuite partis avec Pumpun dans un périple à travers la ville, à prendre le bus, marcher sur les trottoirs défoncés, traverser les voies à se faufiler entre les voitures... le tout sous une chaleur humide.

Après une exposition de peinture classique, on rejoint le marché de Sanchaung où l'animation monte au fil des heures jusque tard dans la soirée. C'est un quartier où vivent de nombreux expatriés du fait de sa tranquillité et de sa proximité avec le centre ville.

Encore un peu de marche et arrivée au marché Maynigone proche du centre commercial Dagon 2. Les marchands ambulants ne sont pas tous arrivés mais on observe l'animation dans un quartier majoritairement habité par des musulmans. Je suis surpris de croiser des femmes en burka, dans un pays qui est pourtant montré du doigt pour le massacre de la minorité musulmane des Rohingyas dans l'ouest du pays. Je vais même me retrouver à l'entrée d'une mosquée au moment même de la prière. Je prends des photos sans que cela ne dérange qui que ce soit.

Avec Pumpun, on va manger une mohinga dans la rue, quartier Sanchaung, secteur où elle a vécu par le passé et où elle a ses habitudes. On va déguster une mohinga succulente dans cette cantine de rue où elle connaît la cuisinière. On regagne une station de bus à pied avant d'atteindre Sule pagoda. Je suis épuisé, Pumpun également. On se quitte devant Sule en se promettant de nous revoir à mon retour à Yangon à la fin du mois... pour se retrouver autour d'une nouvelle délicieuse mohinga.

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C
Bonjour oui pour l'instant il vaut mieux passer par la Thaïlande même si un poste frontière entre le Laos et la Birmanie est sur le point d'ouvrir aux étrangers. Sinon les vols entre Bangkok etYangon ne sont pas si onéreux que ça. Bons préparatifs !
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C
Merci Christophe pour toutes ces infos et surtout de nous mettre l'eau à la bouche. Je viens de m'acheter mon billet d'avion. Je pars le 8 février et j'y serai, comme mon visa me permet, pour quatre semaines. Je voulais d'ailleurs entrer au Laos pas le Nord mais on me conseille de passer par la Thaïlande que je voulais éviter. Vivement une petite mohinga. Christian
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M
Merci Christophe pour ces moments partagés <br /> Nous partons dans 2 mois pour une 1ere approche de ce pays que nous visiterons tranquillement (5 sem )<br /> On me conseille de ne rien reserver<br /> J ai noté tes conseils Comment fais tu pour les transports ? Tu lis un guide ou ce sont les hotels qui te conseillent ? Je suis pour l instant dans la mise au point de l'itinéraire ... des incontournables certes mais des surprises aussi grâce à tes articles. Dans certaines regiins tes conseils datent (depuis le temps que tu le parcoures ce pays !) Alors je fouille sur d'autres blogs <br /> Merci pour tous tes bons plans. Une vraie mine
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C
Bonjour,<br /> Pour les transports, je demande conseil aux hôtels, mais il y a un peu partout des agences qui vendent des billets, notamment sur les sites touristiques. En haute saison, il faut réserver 1 ou 2 jours à l'avance. <br /> Bons préparatifs
B
Vraiment un superbe reportage admirablement commenté et illustré qui m'a fait rêver au voyage de la découverte de cette magnifique multiculturelle Birmanie ! Un super grand MERCI à vous !
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